BYU Basketball 2025-26: La première saison de Kevin Young et la suite...
BYU Basketball 2025-26: La première saison de Kevin Young et la suite
⚡ Points clés
- Kevin Young a passé 15 ans en tant qu'assistant NBA, plus récemment avec les Suns.
- L'expérience NBA de Young se reflète dans le jeu de BYU. Ils utilisent beaucoup de pick-and-roll, étirent le terrain et jouent avec du rythme.
- Le défi pour Young est le recrutement. Le basketball universitaire est une question de relations et de réseaux de recrutement, et Young ne les a pas encore.
Le basketball de BYU est en transition. Mark Pope est parti pour Kentucky, et Kevin Young — un ancien assistant NBA sans aucune expérience d'entraîneur-chef universitaire — a pris les rênes. Les attentes étaient faibles, mais BYU les dépasse. Voici comment Young se débrouille lors de sa première saison et ce que cela signifie pour l'avenir du programme.
Kevin Young: de la NBA à Provo
Kevin Young a passé 15 ans en tant qu'assistant NBA, plus récemment avec les Suns. Il n'a jamais été entraîneur-chef universitaire et n'a jamais recruté à ce niveau. BYU a pris un pari sur lui, et jusqu'à présent, cela porte ses fruits.
L'expérience NBA de Young se reflète dans le jeu de BYU. Ils utilisent beaucoup de pick-and-roll, étirent le terrain et jouent avec du rythme. C'est une attaque moderne qui est différente de ce que la plupart des équipes du Big 12 utilisent, et elle a été efficace.
Le défi pour Young est le recrutement. Le basketball universitaire est une question de relations et de réseaux de recrutement, et Young ne les a pas encore. Il compte sur les transferts et les joueurs internationaux pour compléter l'effectif, ce qui fonctionne à court terme mais n'est pas durable à long terme.
L'effectif : transferts et retours
BYU a perdu la majeure partie de son effectif lorsque Pope est parti, alors Young a dû reconstruire à partir de zéro. Il a fait venir un mélange de transferts et a gardé quelques joueurs clés.
Richie Saunders est le meilleur marqueur, avec une moyenne de 16 points par match. C'est un ailier de 6'5" qui peut tirer et créer en dribblant. Ce n'est pas une star, mais c'est une option principale solide.
Fousseyni Traore est le pivot, un ailier fort de 6'8" qui a été transféré de l'ancien effectif de BYU. Il a une moyenne de 12 points et 8 rebonds, et il est l'ancre de la défense.
Le reste de l'effectif est un mélange de joueurs de rôle et de freshmen. Ce n'est pas une équipe profonde, et les blessures ont été un problème, mais ils ont trouvé des moyens de gagner.
Compétition Big 12
BYU a rejoint le Big 12 cette saison, et l'adaptation a été brutale. Le Big 12 est l'une des meilleures conférences du basketball universitaire, et BYU l'apprend à ses dépens.
Ils ont eu de bonnes victoires — ils ont battu Kansas State à domicile et ont poussé Texas en prolongation. Mais ils ont aussi eu de mauvaises défaites — ils ont été écrasés par Houston et ont perdu contre Oklahoma State par 20 points.
Le Big 12 est un défi, et BYU est toujours en train de comprendre comment rivaliser à ce niveau. Ils sont à 8-8 en conférence, ce qui est respectable pour une équipe de première année dans une nouvelle conférence.
Espoirs de tournoi
BYU est sur la sellette. Ils ont un bilan de 19-10 au total, et leur classement NET est dans les années 50. Ils ont quelques victoires de qualité, mais ils ont aussi quelques mauvaises défaites qui nuisent à leur dossier.
Pour participer au tournoi, BYU doit finir en force. Il leur reste trois matchs en saison régulière, et ils doivent en gagner au moins deux. Ensuite, ils doivent faire un bon parcours dans le tournoi du Big 12 — probablement gagner au moins un match, peut-être deux.
S'ils y parviennent, ils sont qualifiés. Sinon, ils sont dans le NIT. C'est aussi simple que ça.
La suite pour BYU
Cette saison consiste à bâtir une fondation. Kevin Young apprend à être entraîneur-chef universitaire, les joueurs apprennent un nouveau système, et le programme s'adapte à la vie dans le Big 12.
La saison prochaine sera le véritable test. Young aura une intersaison complète pour recruter, il aura une année d'expérience à son actif, et les joueurs seront plus à l'aise dans le système. Si BYU peut participer au tournoi cette année, cela leur donnera de l'élan pour la saison prochaine.
Mais s'ils ratent le tournoi, la pression sera là. Les fans de BYU sont habitués à gagner, et ils ne seront pas patients éternellement. Young a fait du bon travail jusqu'à présent, mais il doit prouver qu'il peut le maintenir.
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⚡ Key Takeaways
- Kevin Young spent 15 years as an NBA assistant, most recently with the Suns.
- Young's NBA background shows in how BYU plays. They run a lot of pick-and-roll, they space the floor, and they play with pace.
- The challenge for Young is recruiting. College basketball is all about relationships and recruiting pipelines, and Young doesn't have those yet.
Kevin Young: from the NBA to Provo
The roster: transfers and returners
Big 12 competition
Tournament hopes
What's next for BYU
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